Depuis 1965, les oiseaux chanteurs aiment se poser sur des pierres. Bien sûr, dans la nature, la vraie, la verte, ils ont toujours ébouriffé leurs plumes où bon leur semblait, mais dans le monde féérique de Tiffany, cette année-là marque l’instant où les doux volatiles se sont mis à ne jurer que par saphirs, rubis et émeraudes. En pendentifs ou broches, toujours en pièces uniques, ces joyaux du bonheur étaient signés du génie incontesté de la création joaillère, Jean Schlumberger. Ils accompagnent la marque de leur pépiement mutin, chaque oiseau stylisé dans sa personnalité unique.

Or, voilà que le joaillier propose un nouveau perchoir à ses messagers ailés: les voilà juchés sur de fabuleuses perles baroques. Cette collection capsule, conçue par la directrice artistique Nathalie Verdeille, repose sur l’accès unique que la maison a pu avoir  à la collection privée de perles naturelles de l’homme d’affaires qatari Hussein Al Fardan, la plus haute autorité mondiale dans ce domaine. On ne pêche plus guère de perles dans le golfe persique, mais cette collection mythique (plus de 500 000 carats…) remonte à plusieurs générations, quand les plongeurs en apnée vivaient de ces si rares trésors. Aujourd’hui, la mer s’harmonise au ciel turquoise, pour briller et chanter en concert.  

Troisième collection capsule « Bird on a Pearl », Tiffany, haute joaillerie, prix sur demande.